Pratiquer une communication zéro déchet est la compétence clé à maîtriser pour devenir l’homme, l’amant et le père 4.0 qui se cache en chacun de vous et dont l’humanité a grand besoin.

2 mots sur le 4.0 : dans le secteur de l’industrie, il s’agit de la 4è révolution industrielle, celle de la transformation numérique.

L’homme, l’amant et le père 4.0, c’est tout simplement la prochaine version de vous-mêmes, hyper connectée…mais pas à votre téléphone intelligent…

A vous-mêmes : à vos pensées, vos valeurs, vos émotions.

Aux autres : à vos proches, vos employés, vos amis, vos partenaires, vos voisins.

L’homme 4.0, c’est celui que vous deviendrez en pratiquant une communication zéro déchet qui vous connectera à vous-mêmes et aux autres

Pour découvrir ce concept révolutionnaire qu’est la communication zéro déchet©, vous avez maintenant 2 options de lecture de mon article:

– la version A: courte et ciblée, pour ceux qui veulent allez à l’essentiel

– la version B: détaillée, nourrie d’exemples et référencée, pour ceux qui veulent mieux comprendre mon propos et savoir sur quoi je l’appuie

 

Evidemment je n’empêche personne de lire les 2 versions! C’est comme goûter à un nouveau plat en version A, et puis si on aime, on en reprend en version B!

Faites-vous plaisir!

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A – Version courte et ciblée:

Que se passe-t-il lorsque vous pratiquez la communication zéro déchet?

Vous réduisez votre taux de pollution relationnelle, extérieure et intérieure.

La pollution relationnelle extérieure, c’est tout ce que vous dites ou faites et qui a un impact « négatif » sur votre interlocuteur.

Que bien souvent vous regrettez ensuite

Ex. : exploser, vous emporter, accuser, couper la parole

La pollution relationnelle intérieure, c’est tout ce que vous gardez en vous sans l’exprimer, qui vous pollue de l’intérieur.

Ex. : pensées « négatives » sur vous-mêmes, sur votre interlocuteur ; émotions refoulées, “non-dits”

Le taux de pollution relationnelle varie selon les personnes.

A combien est le vôtre?

Maintenant, comment le diminuer et dépolluer sa façon de communiquer ?

  1. En adoptant le principe de l’écologie relationnelle
  2. En pratiquant une communication zéro déchet

L’écologie environnementale participe à réduire la pollution environnementale.

En métaphore l’écologie relationnelle participe à réduire la pollution relationnelle

La communication zéro déchet est une façon de communiquer qui ne produit aucun déchet relationnel, que ce soit dans la relation à soi (ex. de déchet : les ruminations), ou dans la relation à l’autre (ex. de déchet : reproches)

La vocation de la communication zéro déchet est de dépolluer sa façon de communiquer,  tant avec soi-même qu’avec les autres.

Pour l’apprendre, il suffit de s’inscrire à ma méthode Se Dire avec la communication zéro déchet, que j’offre plusieurs fois par an.

A la date d’écriture de cet article, la prochaine cohorte démarre le 13 janvier 2020. Informations et inscriptions : www.laurencebozec.com/methode-se-dire-communication-zero-dechet

 

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B – Version détaillée, nourrie d’exemples et référencée:

– La communication zéro déchet

Que se passe-t-il quand vous pratiquez une communication zéro déchet ?

C’est très simple.

Vous réduisez le taux de pollution relationnelle. Le vôtre. Celui de vos interlocuteurs.

Tout le monde respire beaucoup mieux.

Au travail comme à la maison ; en affaires comme avec vos proches, avec une communication zéro déchet, fini :

 × les discours poubelles,

× les langues de bois,

× les stratégies d’évitement,

× les impressions de vendre sa chemise,

× les coups de sang qu’on regrette,

× les coups d’épées dans le dos,

× les silences gênés,

× les incompréhensions à répétition

 Tout cela, c’est ce qui génère les tensions et conflits qui viennent polluer l’ambiance de travail, limiter votre efficacité et retarder l’atteinte des objectifs fixés.

C’est aussi cela qui pollue l’ambiance familiale, crée des conflits dans votre couple, attise les conflits inter-générationnels (avec vos enfants comme vos beaux-parents…).

C’est exactement cela qui vous fait craindre une démission, un burn-out, une séparation,  des excès de violence.

 

– La pollution relationnelle

Combien de conversations difficiles polluent votre quotidien professionnel actuellement ?

Avez-vous conscience du nombre de communications sous tensions que vous vivez quotidiennement à la maison ?

Il s’agit de toutes ces situations de communication où vous ne vous sentez pas écouté, pas regardé, pas entendu, pas respecté.

Combien y’en-a-t-il chaque jour ?

Et qu’en faites-vous ?

Etes-vous plutôt de ceux qui explosent et s’emportent ?

De ceux qui quittent l’échange sans donner d’explications ?

De ceux qui choisissent de se taire et de laisser dire ?

Dans tous les cas, ces comportements alimentent la pollution relationnelle.

Exploser, s’emporter, cela alimente la pollution relationnelle extérieure. 

 

Quitter l’échange et laisser dire, cela nourrit votre pollution relationnelle intérieure.

 – La pollution relationnelle extérieure 

La pollution relationnelle extérieure concerne ce qui pollue notre relation avec notre interlocuteur.

J’imagine que je ne suis pas la seule à avoir expérimenté l’effet « boomerang » ou « retour à l’envoyeur » dans un échange un peu tendu.

Vous savez quand ça fait 5 mn que vous bouillez à l’intérieur tellement ce que vous percevez de l’autre vous énerve, que ce soit ce qu’il dit ou fait…

Que vous n’êtes absolument pas d’accord et que vous vous retenez depuis trop longtemps de lui dire ses 4 vérités…

Jusqu’au moment où…c’est plus fort que vous : ça sort, tout croche la plupart du temps.

Normal, que voulez-vous qu’il sorte de bon d’une cocotte minute sous pression ?

Donc ça sort, vous vous emportez, vous vous énervez (pour rester polie) avec votre conjoint, votre fils, votre belle-fille ; votre collègue voire votre superviseur…

Et là : effet boomerang, en particulier avec votre belle-fille de 15 ans.

Elle s’énerve à son tour, vous crie dessus, vous envoie un de ses bibelots à la figure, et finit par quitter la pièce en vous traitant de tous les noms et en claquant la porte.

Ce que je vais dire, vous le savez déjà.

Je vais le redire quand même :

Loin d’éteindre les tensions et conflits naissants, le fait de vous emporter alimente le brasier de la pollution relationnelle.

Malgré tout, je trouve que c’est une réaction plutôt saine.

Parce qu’au moins vous vous exprimez.

Vous êtes en désaccord, vous ne vous sentez pas respecté, et vous le faites savoir.

Votre superviseur vous fait une demande contraire à vos valeurs, vous le faites savoir.

Votre fils dépasse les bornes, votre belle-fille n’en fait qu’à sa tête, vous le faites savoir.

De façon maladroite et inadaptée, mais au moins vous vous exprimez.

Ainsi vous faites sortir de vous ce qui est à l’intérieur.

La communication avec votre entourage est peut-être dysfonctionnelle, inadéquate, pas toujours au top, mais au moins vous n’alimentez pas votre pollution relationnelle intérieure.

 

– La pollution relationnelle intérieure

C’est quoi cette bibitte-là ?

Il s’agit de tout ce que vous gardez en vous sans l’exprimer, notamment sur le plan des émotions : toutes les frustrations, les agacements, les colères refoulées, non exprimées.

Cela vous pollue de l’intérieur.

Vos pensées « négatives » sur vous-mêmes, d’auto-sabotage, d’auto-jugement, cela vous pollue aussi de l’intérieur.

« J’ai encore fermé ma gueule en réunion, bordel quel lâche je suis ! »

« C’est même pas la peine de l’espérer ce poste de superviseur, t’es même pas capable de te faire respecter de ton collègue ! »

Toutes les pensées « négatives » sur votre entourage, votre collègue, vos clients, vos partenaires d’affaires, vous polluent de l’intérieur.

« Il a souri pendant toute la réunion, je suis sûr qu’il se foutait de ma gueule »

Vos pensées « négatives » sur votre femme, votre belle-fille, votre fils, vos beaux-parents, vous polluent de l’intérieur

« ça fait 6 mois qu’on ne fait plus l’amour, c’est foutu, elle va demander le divorce c’est sûr »

            « facile la fuite hein, ça t’arrange bien, après tout, c’est pas ta fille ! »

 

Lorsque vous quittez un échange sans donner d’explications, bien souvent cela part d’une saine intention : celle de ne pas s’énerver ni « sauter au cou » de votre interlocuteur.

C’est une sage précaution.

Mais que faites-vous alors de toute la tension et le ressenti accumulés lors de l’échange ? Où cela s’évacue-t-il ?

Lorsque vous choisissez de vous taire et de laisser dire, alors que vous êtes en désaccord, que vous ne vous sentez pas respecté ou que vos valeurs sont bafouées, comment évacuez-vous la tension ?

Au gym quelques heures plus tard ?

Sur vos enfants en rentrant à la maison ?

Sur l’adjointe administrative en  arrivant au travail ?

Pollution intérieure =

toutes les pensées « négatives » sur vous-mêmes +

toutes les pensées « négatives » sur l’autre +

toutes les émotions refoulées +

tout ce que vous auriez aimé dire et que vous avez gardé à l’intérieur…

 

Votre taux de pollution relationnelle intérieure est à combien ?

Pour certains, il est bien plus élevé que le taux de pollution relationnelle extérieure.

 

Bien, alors maintenant, où est la solution ?

Dans l’adoption du principe de l’écologie relationnelle.

De quoi s’agit-il ?

Je vous propose la définition de Francis Kretz, coach d’entreprise, dans son article Efficiente, l’écologie relationnelle, pour quoi et comment ? paru dans le journal français Les Echos.

« L’écologie concerne la relation entre l’Humanité et la Terre, pour le développement durable de la première selon ses besoins, et dans le respect des ressources de la seconde.

L’écologie relationnelle s’applique en métaphore à la relation entre êtres humains : pour le développement durable de la relation dans le respect des interlocuteurs, de leurs besoins et de leur écologie personnelle (physique, émotionnelle, mentale). »

De la même façon que l’écologie environnementale participe à réduire la pollution environnementale, l’écologie relationnelle participe à réduire la pollution relationnelle.

Jacques Salomé, psychosociologue français, est vraisemblablement celui qui a le plus développé, écrit et partagé ce principe dans la francophonie :

« Tout le travail de conscientisation qui se fait depuis quelques années autour de l’écologie, pourrait être complété par celui d’une écologie relationnelle susceptible de favoriser des échanges en réciprocité, de proposer une éducation aux relations humaines dans laquelle les besoins relationnels seraient respectés.

Il nous faudrait pour cela accepter de nous former, de mettre en pratique des règles d’hygiène relationnelles repérables, transmissibles pour apprendre à mettre en commun dans le respect de chacun » *

Adopter le principe de l‘écologie relationnelle dans son quotidien, à la maison et au travail, c’est choisir de communiquer de façon plus écologique, en respectant les besoins relationnels de chacun : une communication « zéro déchet », qui ne pollue pas.

 

La communication zéro déchet ©

La communication zéro déchet© est une méthode de communication que j’ai créée.

Qui ne produit aucun déchet relationnel.

Sa pratique quotidienne permet de réduire votre pollution relationnelle, intérieure comme extérieure.

C’est une façon de communiquer qui vous permet de vous respecter et de respecter votre interlocuteur.

Et qui vous donne le sentiment d’avoir un impact positif et durable, et de faire partie de la solution.

Issue de la synergie entre la communication relationnelle de Jacques Salomé, et la communication saine de Jean-Paul Fluteau.

La communication relationnelle a été développée par Jacques Salomé, et désigne « les modes de communication favorisant la naissance de liens, d’engagements, d’appartenance, d’adhésion et de solidarité en vue d’un meilleur positionnement de vie »*

La communication saine regroupe un ensemble d’outils créés par Jean-Paul Fluteau**, psychologue et psychothérapeute français, issus notamment de la PNL (Programmation Neuro-Linguistique) et de l’approche systémique.

Il s’agit d’outils nous ouvrant à une façon de communiquer ce que nous pensons, ce que nous ressentons, ce que nous faisons, de façon à être entendu et compris de notre interlocuteur.

La communication zéro déchet est un outil relationnel écologique extrêmement puissant pour réussir son couple, honorer sa paternité, gérer sa carrière ou ses affaires.

Et sauver la planète…

Puisque vous avez choisi la version longue de mon article, je me permets d’aller jusqu’au bout de mon développement.

Oui, c’est fort possible que la puissance de la communication zéro déchet aille jusqu’à contribuer à sauver la planète.

Pourquoi ?

Car la pollution relationnelle et la pollution environnementale sont intimement liées.

C’est en tout cas ce que je crois profondément. Et je ne suis pas la seule.

Pour Eckart Tolle*** par exemple, dans Le Pouvoir du Moment Présent, « quand les Hommes seront moins pollués à l’intérieur, ils pollueront moins à l’extérieur ».

Pour lui, le manque d’attention porté à la planète et à ses ressources est directement lié au manque d’attention portée sur la qualité de nos relations à nous-mêmes, et aux autres.

Un jour sûrement, j’écrirai à ce sujet.

Car la prise de conscience de ce lien si étroit entre pollution environnementale et pollution relationnelle a été pour moi le déclencheur d’une motivation profonde pour aider les hommes à dépolluer leur façon de communiquer.

La communication zéro déchet est née de cette prise de conscience.

Sa vocation est de contribuer à dépolluer le monde en dépolluant sa façon de communiquer, tant avec soi-même qu’avec les autres.

Pour l’apprendre, il suffit de vous inscrire à ma méthode Se Dire avec la communication zéro déchet, que j’offre plusieurs fois par an.

A la date d’écriture de cet article, la prochaine cohorte démarre le 13 janvier 2020. Informations et inscriptions : www.laurencebozec.com/methode-se-dire-communication-zero-dechet

*Jacques Salomé – Pour ne plus vivre sur la planète TAIRE

**Jean-Paul Fluteau – auteur de : L’enfant gigogne, Au cœur des relations d’aide et Tout se joue avant la naissance

***Eckart Tolle – enseignant spirituel et écrivain